Axelle Caneli

Pour dissiper tous doutes, mon prénom est vraiment Axelle ; « Caneli » en revanche est un nom que j’ai choisi, ou plutôt construit, grâce à une sorte de jeu d’anagramme.

Présentation en quelques points :

  • 19 ans, née en 2000.
  • Française et habite en France.
  • Danseuse contemporaine depuis l’âge de 6 ans.
  • Etudiante en Lettres Classiques.
  • Aime : lire, écrire, danser, dessiner, faire les cent pas dans ma chambre en rêvassant.
  • Rêves/Projets : devenir autrice et pouvoir vivre de ma plume. Voyager. Parler le plus de langues possibles. Apprendre à coudre, à sculpter, et à jouer d’un instrument de musique.

Pourquoi un nom de plume ?

Je ne me suis jamais imaginée être publiée avec mon réel nom de famille.

Connaissez-vous Lemony Snicket ? il est, entre autres, l’auteur des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire – une de mes séries littéraires préférées.

Si vous lisez les livres, vous constaterez que les informations biographiques données sont étonnantes. Elles sont décalées, drôles et attisent la curiosité. L’auteur devient lui-même un personnage. J’adore.

Lemony Snicket a beaucoup influencé ma volonté d’avoir un nom de plume.

Je n’aspire plus à devenir une figure dont on ne sait absolument rien – si je souhaite devenir autrice, vivre en ermite n’est pas une option. Je garde ce nom de plume pour préserver un brin d’intimité, mais aussi et surtout parce que j’affectionne ce nom.

Amour de l’écriture

Tout commence en été 2015…

Ce jour-là – le 25 août, si mes souvenirs ne me font pas défaut – ce jour-là, un nom m’est venu à l’esprit : Malory Willow.

Il me semble que j’étais au téléphone avec une amie à ce moment. De quoi discutions-nous ? je ne m’en souviens guère… Je sais que la porte du balcon de ma chambre était grande ouverte ; ce nom inconnu m’est venu à l’esprit, je l’ai noté à la hâte sur un papier qui traînait – et là, une idée pour accompagner ce nom : une réécriture du petit chaperon rouge.

Je voulais écrire.

C’est pendant ces vacances d’été que j’ai écrit mes premiers « gros » textes. « Les poupées de porcelaine » était ma plus grosse production. Huit pages.

Ce n’est pas énorme comparé aux projets que j’ai maintenant, mais je me souviens encore de la fierté ressentie à voir ces huit pages sur l’écran de l’ordinateur. J’avais écrit une histoire.

Mon cœur n’avait jamais battu avec une telle intensité.

J’avais déjà écrit des petites choses auparavant, mais ce jour-là, ce jour-là j’ai su que je ne voudrais jamais arrêter d’écrire. Rien ne me rendrait plus heureuse qu’avoir les doigts tâchés d’encre. Je voulais être écrivaine.

Me voilà donc ici, dans l’Alcôve, en votre compagnie, pour nourrir cette passion qu’est l’écriture.

N’hésitez pas à en apprendre plus sur les lieux dans la page à propos.

Soyez la bienvenue dans l’Alcôve aux histoires

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